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Maxéville

Saint Exupéry en classe transplantée

Texte: 

Du 12 au 16 janvier 2015, la classe de CM2 de l'école élémentaire Saint Exupéry a passé une semaine à découvrir les arts du cirque dans une ambiance agréable où les maîtres mots étaient entreaide et solidarité.

Ceprojet original s'est déroulé dans le cadre du dispositif "classrs transplantées" soutenu par la ville. C'est dans ce cadre que la classe est partie découvrir le Cirk'Ecole de Montigny-les-Metz, dont l'action repose sur le projet éducatif de loisir et culture et sur le projet pédagogique de l'école.

En effet, la pratique d'une activité comme le cirque favorise le développement corporel de l'enfant (travail sur la proprioception, sur l'équilibre, la latéralisation...) Il peut progresser à son rythme, sans aucun esprit de compétition. Elle lui permet également d'acquérir une plus grande confiance en le confrontant au regard de l'autre: lieu de détente et de découverte, de socialisation de l'enfant, d'apprentissage de l'autonomie.

"Nous avons passé une semaine agréable, chacun a évolué avec des professionnels de qualité. Nous sommes tous sortis riches de savoirs et le coeur débordant de reconnaissances" confiait INgrid Hilt, l'enseignante.

Les représentants de la mairie, Bernarrd Ricci, Frédérique Gorski et Claude Rousseau, chef du pôle éducatif de la ville, s'étaient déplacés et il sont été frappés par la qualité du spectacle de clôture présenté par les enfants. Une semaine sous le signe du partage commentée par quelques élèves. Eléona:"J'ai aimé cette semaine avec la classe on s'est aidé, j'aimerais revenir une autre semaine."

Hedja a toujours adoré le trapèze, la boule chinoise: "C'était un super moment avec la classe". Quant à William,"au début, j'avais peur mais les animateurs m'ont soutenu".

Des voeux de gestion rigoureuse à J.-B. Thiéry

Inauguration Espace de Vie Solidaire à Champ-le-Boeuf

Texte: 

L’espace de vie solidaire situé au 15 seille sur le quartier Champ-le-Bœuf a été officiellement inauguré mardi par la ville de Maxéville en présence de Mme Geiger (MmH), de Laurent Garcia maire de Laxou, de Pierre Baumann, conseiller général et des associations qui partagent ces locaux désormais inter-associatifs.

C’est un chantier jeunes encadré par JeanClaude Fleschhut, président de ASAE Francas qui a permis de donner un coup de neuf à l’EVS.

Actuellement trois associations y proposent des activités : Tricot Couture Service pour apprendre à coudre dans la convivialité et se former, le Buisson Ardent qui donne des cours de français pour les adultes d’origine étrangère, ASAE qui se veut un relais pour accompagner les besoins des habitants, qui propose des animations aux jeunes et aux moins jeunes et qui pour l’instant s’appuie sur les services de Guy Sosnosky un écrivain public.

Demain, l’association Jeunes et cité qui est intéressée pourrait y proposer aussi ses services. « La création de cet espace hors les murs de la mairie nous paraît important pour favoriser l’accès aux personnes qui n’oseraient pas venir faire des démarches en mairie pour des raisons de discrétion », a expliqué Romain Miron, maire adjoint de Maxéville délégué au social, à l’emploi et à la solidarité.

Fabrice Humbert, responsable du pôle action sociale de la ville de Maxéville a souligné que les portes étaient ouvertes à d’autres partenaires, l’idée de la ville étant de créer une maison de la solidarité.

« Les missions de l’EVS sont d’une part d’accueillir et de mettre à la dispositions des habitants des informations, de favoriser les échanges sociaux et de mobiliser les habitants vers des actions collectives grâce aux associations »,a-t-il indiqué.

Le projet est soutenu par la communauté urbaine, le conseil général et l’ACSE. Le maire Christophe Choserot a remercié MmH, il a fait le vœu que la CAF et la ville de Laxou décident de s’associer à la démarche prochainement.

 

 

 

L'art à la portée de tous

Texte: 

Ils étaient un peu moins d'une dizaine d'enfants ce mercredi au CILM, encadrés par Monique Colin, présidente du Cercle des arts...pour réaliser des dessins, de la peinture et surtout de l'aquarelle ainsi que des activités bricolage, découpage, assemblage...

D'habitude, ils sont une quinzaine pour une initiation à l'art dispensée également par Etienne, adhérent bénévole. Quand ils ne peuvent être présents, Monique et Etienne ont la chance d'être remplacés auprès des enfants par Claudie, Françoise, HUguette et Josette, toutes bénévoles. Mais Monique esttrès rarement absente, on dit d'elle que le "CILM est sa résidence secondaire".

Le cercle des arts accueille les enfants tous les mercredis de 14h à 16h sauf pendant les vacances scolaires. Les aldultes se retrouvent les samedis de 14h à 17h, excepté pendant les vacances de Noêl et les deux mois d'été. Ils bénéficient d'initiations ponctuelles dispensées par des intervenants compétents. Tout récemment, ils ont suivi une formation au pstel, à l'aquarelle, à la peinture au couteau et prochainement à l'acrylique.

Les municipalités de Laxou et Maxéville subventionnent l'association. Monique Colin respecte la ligne de conduite tracée par René Dufour "mettre l'art à la portée de tous", donc les adhésions restent d'un montant raisonnable.

Si les activités prposées sont à la portée de tous, il manquerait parfois de place dans la salle pour accueillir les personnes désireuses de s'initier à l'art et aussi de bénévoles. Ces derniers sont les bienvenus dans la mesure où ils ont les compétences pour encadrer des adultes. Un salon d'automne est organisé fin septembre.

En attendant, jusqu'au jeudi 29 janvier, 17h, une exposition permet d'admirer les icônes réalisées par Françoise Hachet, les bijoux d'Ayfer Ozdemir rt les pastels et peintures à l'huile de Sandy Borowian. 

Agapes de l'ACQA

Texte: 

Pour bien lancer l'année, l'association du collectif du quartier des Aulnes organisait son grand repas de fête avec un menu digne d'un réveillon qui a régalé une soixantaine de participants.

A midi, les bénévoles de l'association accueillaient les premiers convives et servaient l'apéritif. Avec une organisation aux petits oignons, il y avait une belle ambiance salle Kropacz. Le maire Christophe Choserot, qui était venu en famille pour partager ce moment avec les membres de l'ACQA, en a profité pour souhaiter une bonne année aux habitants du quartier ainsi qu'au président Lintingre qui a connu des pépins de santé cette année.

En tout cas, les moments de convivialité sont bien ancrés dans le coeur des adhérents de l'association de quartier, à tel point que les membres du bureau ont décidé d'organiser un premier repas pour la Saint-Sylvestre en fin d'année, une initiative qui devrait réjouir les personnes isolées.

Jeux d'hier et d'aujourd'hui : 17 ième édition

Texte: 

Dimanche 18 janvier, je suis allé à "Jeux d'hier et d'aujourd'hui" qui s'est déroulé au cilm, de 14 h à 18h. Toutes les salles au rez-de-chaussée ont été prises pour organiser cette 17e édition.

En marchant vers le cilm, je n'ai pu m'empêcher d'avoir une pensée à Daniel Jacob qui nous a quitté l'année dernière. Il tenait le stand du vestiaire et aimait prendre le temps de discuter avec tout le monde. Le thème étant des jeux d'hier et d'aujourdh'ui, il y a eu effectivement la surprise de voir des jeux vidéos de première génération, à savoir la sega, la playstation. j'ai même participer à un quizz de jeux vidéo. Hélas, je n'ai pas pu reconnaître tous les jeux car j'étais trop jeune à l'époque, ou alors parce que je n'étais pas trop un gamer. Cela n'a pas empêcher les enfants d'aujourd'hui de jouer à ces jeux d'hier.

Autre surprise est l'utilisation de palettes pour fabriquer de simple jeux. Cela pourrait être une bonne idée pour en fabriquer et l'utiliser durant la fête de quartier organisait annuellement par le Comité des Fêtes du CLB. Mais ces jeux prennent de la place, il faudrait plusieurs personne pour les manipuler et les installer.

La présence de l'atelier " Le clou Tordu" dont c'est la première participation a attiré mon attention. On pouvait fabriquer soi-même son jeu et l'emporter à la maison, et ceci uniquement en utilisant des morceaux de palettes : économique, écologique.

Bien entendu, il y avait d'autres jeux à faire mais pour cela il aurait fallu rester toute l'après-midi. J'ai quand même eu le temps de laisser mon passage dans la salle blanche. Dans cette salle, on pouvait peindre, colorier, coller ce qu'on veut, l'idée est de remplir la salle de couleur car elle a été entièrement recouvert de papier blanc.

Ensuite, j'ai rencontré Sébastien de la MJC Massinon, ce qui m'a permis de lui transmettre les DVD du Gala de danse de l'année 2013 et 2014 comme promis. Mais j'ai dû retourner chez moi les chercher puisque je ne m'attendais pas à le voir durant les jeux.

Et pour terminer, de retour à la maison pour continuer les devoirs avec ma fille, je vous donne donc rendez-vous l'année prochaine pour de nouveaux jeux.

Jeux en fete

Article de l'est républicain

De nombreux bénévoles ont épaulé Anne et Michèle, les deux "ludothécaires" pour un après-midi dédié aux jeux, dimanche 18 janvier 2015.

Un beau succès que cette 17e édition de jeux et Familles en fête devenue, au fil des ans, un rendez-vous incontournable au CILM dans le quartier. La participation de nombreux partenaires n'est pas étrangère à ce succès. La ahlte garderie "Les canailloux" s'occupait des tout petits. La ludothèque Zazam présentait ses jeux géants en bois, l'atelier "Le clou Tordu" proposait aux visiteurs de fabriquer leur jeu à partir de vielles palettes. Résultat, petits et grands se sont pris au jeu usant de scies, vilebrequins et rabots.

Le thème retenu cette année "Les jeux d'hier et d'aujourd'hui" avait toutes les chances d'attirer les âmes joueuses, toutes générations confondues. Les nostalgiques de jeux anciens, de jeux de passe temps d'une autre époque (osselet, toupies...), de jeux vidéo collectors présentés en freeplay par la team War-Zone, ses quiz, ses parties endiablées de Sonic et autres, Mario Bross et compagnie, ont suscité l'engouement des jeunes et des moins jeunes.

Qui se souvient d'Alex Kidd, la mascotte de Sega ? dit Bobbax. Dans une autre petite salle, Jérémie et Andréa de la Compagnie "A l'instant" présentaient Tête d'oeuf, un spectacle interactif empreint de poésie qui a eu beaucoup de succès tout comme le mur d'expression, les jeux de dînette, les petits trains électriques...

"J'en profite pour passer un moment privilégié avec ma fille Capucine" lâchait Françoise. Dans la grande salle, les visiteurs ont pu tester des jeux de société plus classiques. Un après-midi récréatif et familial très réussi placé sous le signe de l'intergénération.

Article de l'est républicain

 

 

Le démantèlement du Totem à Maxéville

Texte: 

 

Après 15 ans d’effervescence, la friche culturelle emblématique s’efface sous une dernière couche de blanc…

Un coup de rouleau, deux coups de rouleau, un troisième et c’est fini. La truffe du Mickey obèse et trash disparaît sous une couche de peinture blanche. Plus loin, la grande fresque de Flow est déjà engloutie, et les murs jaunes et noirs en passe de disparaître, eux aussi sont grignotés par la lèpre blanchâtre… Janvier 2015, le Totem s’efface, au sens propre.

Promis à fermeture pour le 31 janvier, cette friche culturelle qui a vu battre ce morceau de Maxéville d’un pouls singulier depuis près de 15 ans sera rendue telle qu’en elle-même.

« Telle qu’on l’a trouvée à notre arrivée », promet Didier Manuel, l’un des fondateurs de ce « Territoire Organisé Temporairement en Espace Merveilleux » avec la compagnie Materia Prima qui, elle, a été liquidée l’été dernier.
« Pour du temporaire, ça aura tout de même duré quinze ans ! »

Las de résister

Didier Manuel, souvent monté au front ces derniers mois pour tenter de sauver ce lieu né d’un squat artistique avant de devenir une institution underground, tente à présent de prendre les choses avec une certaine philosophie. « Après tout, ça fait deux ans que je fais du travail de résistance et ça n’a rien d’agréable. Si c’est juste pour résister au maire de Maxéville, Christophe Choserot, qui ne voit aucun intérêt à notre action (pas plus d’ailleurs que l’ensemble des politiques locaux), je ne vois pas l’intérêt. »

Néanmoins, lui et une dizaine de bénévoles ne se contenteront pas de fermer une dernière fois la porte. Tout ce qui faisait l’identité du Totem est appelé à disparaître. L’équipe récupère son propre matériel, les éléments recyclables (cumulus, portes coupe-feu, etc.) sont récupérés pour un éventuel projet à venir (« Je n’exclus pas de remonter quelque chose quelque part »), et deux couches de peinture finiront de neutraliser les lieux. « Lorsqu’on a commencé à squatter ici, j’avais promis au maire de l’époque qu’on rendrait l’appartement en état », explique Didier Manuel. « Par ailleurs, c’est un projet artistique. Si quelqu’un voulait le conserver, il n’avait qu’à payer. D’autant que ça fait 15 ans qu’on travaille comme des bagnards là-dedans, sur le mode bénévolat. »

« Issue tragique »

Les cartons de déménagement se rempliront sans excès d’amertume. Le bilan est plus que flatteur. 
En 15 ans se sont montés sept festivals Souterrain, un nombre incalculable de performances et de soirées, cinq Cabarets rouges, cinq Beat Paradox, une vingtaine de soirées No Access, trois festivals « Pas de fumée sans feu » et des soirées en veux-tu en voilà. 
« Une aventure ultra-positive dont l’issue est tragique », conclut Lukas Zpira, artiste globe-trotter qui enregistre les dernières pages de l’histoire totémique à destination d’Arte.

« Il y a un aveuglément évident du monde politique, qui n’a toujours pas compris qu’ici était né un lieu d’une ampleur unique en Europe, ne serait-ce qu’en terme d’énergie. » 
Cette même énergie est mise cette semaine, pinceau en main, une dernière fois à contribution.

Article de l'est républicain Lysiane GANOUSSE

 

Questions à - Maire de Maxéville - Christophe Choserot

« Avant toute chose, il faut en passer par une pause technique. Car pour l’instant, on n’est pas du tout aux normes »

La ville de Maxéville étant propriétaire des lieux, la balle est désormais dans le camp du maire, Christophe Choserot, pour décider de l’avenir de l’édifice sur le point d’être fermé. Interview.

Qu’est-ce qui va être mis en place dans l’avenir immédiat sur le site autrefois occupé par le Totem ?

Avant toute chose, il va falloir absolument en passer par une pause technique. C’est qu’actuellement, on n’est pas du tout dans les normes (Ndlr : ne serait-ce que sur le toit, on a recensé une quarantaine de points de fuites). Il faut donc remettre bon ordre à tout ça.

Un chantier qui risque de se chiffrer en dizaines de milliers d’euros…

En effet, ça risque d’être très cher. Or on sait dans quel état de délabrement sont les finances de Maxéville, ça va donc être compliqué. Ce n’est d’ailleurs pas forcément à notre seule commune de devoir en supporter le coût…

Et une fois cette remise aux normes accomplie, peut-on espérer que le lieu reprenne vie ?

Oui, il y a quelque chose à faire ici, j’en suis persuadé. Mais en revanche, je n’ai aucune envie de mettre en place une régie municipale sur l’exemple du théâtre Mon Désert à Nancy.

Une idée de la forme que pourrait prendre cet avenir ?

Commençons par nous poser tranquillement. Je ne veux pas faire n’importe quoi. On lancera probablement un appel à projets et je serai ouvert à tout type de proposition. Mais d’abord, une pause technique, c’est impératif.

Propos recueillis par L.G.

Article de l'est républicain

Le démantèlement du Totem à Maxéville

Texte: 

 

Après 15 ans d’effervescence, la friche culturelle emblématique s’efface sous une dernière couche de blanc…

Un coup de rouleau, deux coups de rouleau, un troisième et c’est fini. La truffe du Mickey obèse et trash disparaît sous une couche de peinture blanche. Plus loin, la grande fresque de Flow est déjà engloutie, et les murs jaunes et noirs en passe de disparaître, eux aussi sont grignotés par la lèpre blanchâtre… Janvier 2015, le Totem s’efface, au sens propre.

Promis à fermeture pour le 31 janvier, cette friche culturelle qui a vu battre ce morceau de Maxéville d’un pouls singulier depuis près de 15 ans sera rendue telle qu’en elle-même.

« Telle qu’on l’a trouvée à notre arrivée », promet Didier Manuel, l’un des fondateurs de ce « Territoire Organisé Temporairement en Espace Merveilleux » avec la compagnie Materia Prima qui, elle, a été liquidée l’été dernier.
« Pour du temporaire, ça aura tout de même duré quinze ans ! »

Las de résister

Didier Manuel, souvent monté au front ces derniers mois pour tenter de sauver ce lieu né d’un squat artistique avant de devenir une institution underground, tente à présent de prendre les choses avec une certaine philosophie. « Après tout, ça fait deux ans que je fais du travail de résistance et ça n’a rien d’agréable. Si c’est juste pour résister au maire de Maxéville, Christophe Choserot, qui ne voit aucun intérêt à notre action (pas plus d’ailleurs que l’ensemble des politiques locaux), je ne vois pas l’intérêt. »

Néanmoins, lui et une dizaine de bénévoles ne se contenteront pas de fermer une dernière fois la porte. Tout ce qui faisait l’identité du Totem est appelé à disparaître. L’équipe récupère son propre matériel, les éléments recyclables (cumulus, portes coupe-feu, etc.) sont récupérés pour un éventuel projet à venir (« Je n’exclus pas de remonter quelque chose quelque part »), et deux couches de peinture finiront de neutraliser les lieux. « Lorsqu’on a commencé à squatter ici, j’avais promis au maire de l’époque qu’on rendrait l’appartement en état », explique Didier Manuel. « Par ailleurs, c’est un projet artistique. Si quelqu’un voulait le conserver, il n’avait qu’à payer. D’autant que ça fait 15 ans qu’on travaille comme des bagnards là-dedans, sur le mode bénévolat. »

« Issue tragique »

Les cartons de déménagement se rempliront sans excès d’amertume. Le bilan est plus que flatteur. 
En 15 ans se sont montés sept festivals Souterrain, un nombre incalculable de performances et de soirées, cinq Cabarets rouges, cinq Beat Paradox, une vingtaine de soirées No Access, trois festivals « Pas de fumée sans feu » et des soirées en veux-tu en voilà. 
« Une aventure ultra-positive dont l’issue est tragique », conclut Lukas Zpira, artiste globe-trotter qui enregistre les dernières pages de l’histoire totémique à destination d’Arte.

« Il y a un aveuglément évident du monde politique, qui n’a toujours pas compris qu’ici était né un lieu d’une ampleur unique en Europe, ne serait-ce qu’en terme d’énergie. » 
Cette même énergie est mise cette semaine, pinceau en main, une dernière fois à contribution.

Article de l'est républicain Lysiane GANOUSSE

 

Assemblée Générale Acqa 2015

Texte: 

Les membres de l'Association du Quartier des Aulnes se sont retrouvés samedi à la salle Kropacz (maternelle Moselly) pour la traditionnelle assemblée générale annuelle, l'occasion de se souhaiter de bons voeux.

Une bonne partie des 92 adhérents a suivi la séance animé par le très dynamique président Christian Lintingre, Corinne Feuilletre et Gislhaine Simonin. Lesquels ont présenté une brève rétrospective de l'année: sortie fête des chrysanthèmes à Lahr, marché de Noël à Ribeauvillé, atelier fabricaion de gâteaux avec les enfants de l'école maternelle, remise aux enfants de M.HIver par les seniors, la Saint-Nicolas au profit de 90 enfants du quartier un succès d'année en année. Puis le calendrier de l'année 2015 a été dévoilé: repas de printemps le 3 mai, fête de quartier le 12 septembre, Saint-Nicolas le 9 décembre, sortie Noël à Coblence le 12 décembre, repas du réveillon de la Saint-Sylvestre à la salle des fêtes des Carrières (entre 60 et 70 €) sans oublier la très prochaine sortie au théâtre de la Manufacture proposée à tous les Maxévillois (navettes inscriptions en mairie) le 24 janvier à 15h.

Comme les nouveaux ont pu le constater, l'association du collectif du quartier des Aulnes est un modèle en terme de lien social et de convivialité. Le président a rappelé que l'association avait été créée en octobre 2003 pour défendre les intérêts des habitants, animer et assurer la protection environnementale du quartier. Sans ambition que de continuer à favoriser le lien social, la franche camaderie, les activités pour les seniors (mercredis récréatifs) et l'intergénération, l'association représente les habitants à travers des réunions mensuelles à l'OPH.

"Continuez comme ça vous êtes une très belle association où le vivre ensemble prend tout son sens", a conclu le maire Christophe Choserot. Ensuite, après quoi les adhérents ont partagé la galette. Contact : 06.76.39.71.23 

La galette du club ados de Maxéville

Texte: 

Un accueil de loisirs en direction des ados (10-17 ans) vient d'être mis en place tous les mercredis de 14h à 18h.

"L'idée, c'est de créer des liens avec les ados, de mettre en place avec eux des projets et surtout de les fidéliser", selon les éducateurs de la ville, Brahim Boucherard et Nirsine Aboulfath. Prochain rendez-vous mercredi 21 janvier 2015 au complexe Marvingt avec au programme: tennis de table, échanges, jeux de société et préparation des projets. Le mercredi suivant se déroulera à Léo Lagrange etr ainsi de suite par alternance.

Mercredi pour le lancement de ces mercredis récréatifs, les éducateurs ont tiré les rois avec les jeunes et ont dévoilé le programme des vacances qui s'étaleront du 9 au 20 février. La tranche d'âge a été revue et corrigée avec un accueil abaissé à 10 ans. Avec une animation foot en salle, bowlling, danse R'nB, Olympiades à Laxou.

Tous ces loisirs pendant les vacances sont à la carte à prix modique (3 € l'activité en général). Une inscription pour une sortie nécessite une inscription à une activité ordinaire. Les éducateurs sont très optimistes car lors des vacances de la Toussaint la fréquentation des activités avait été très bonne. Un chantier jeunes ( à partir de 14 ans) réfection d'un local à Léo Lagrange est proposé les 9,10 et 11 février de 9h à 12h, en contrepartie de leur labeur les jeunes pour participer à des sorties et des animations gratuites. Contactez Nisrine au 06.20.95.71.44

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