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Conseil municipal 22 octobre 2012

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Le conseil municipal de maxéville a eu lieu le lundi 22 octobre 2012, et comme nous n'avons pas d'images à vous proposer, je suis donc aller voir le blog de Daniel Jacob pour avoir un compte rendu et celui de Christophe Choserot . Après lecture ce compte rendu des deux, j'ai noté qu'il y avait que deux délibérations qui sortent du lot. La première concerne le projet d'agglomération du Grand Nancy dont je ne m'attarderais pas. La deuxième concerne l'octroie d'une subvention exceptionnelle  de 7 000 € à Matéria Prima et qui dispose déjà d'une subvention annuelle de 40 000 €.

Je ne réagis pas pour savoir si cette subvention est justifié ou non car je ne connais pas matéria prima, je ne sais pas ce que propose cette association, son rôle dans la commune, la contribution qu'elle apporte, son mode de fonctionnement, son mode de financement. Et comme je ne sais rien, je ne dis rien sauf que 40 000 € c'est une belle somme pour fonctionner durant une année. Alors là, je peux dire quelque chose car en tant qu'association sur Maxéville, j'ai perçu la somme de 2 000 € pour l'année 2012. Avec cette somme, j'ai pu créer un site internet, acheter un nom de domaine que je paie tous les ans pour le renouveler. Le site s'appelle quand même maxeville.tv, et on est la première commune à avoir une web TV 2.0. Sur mon site, on peut consulter un agenda evénementiel de la commune et les alentours. L'outil existe mais il faut des bénévoles pour alimenter tout cela sauf que les bénévoles me réclament des remboursements de frais de déplacements ce qui est compréhensible alors j'ai arrêter mes tournages car il faut faire des choix quand on a peu de ressources. Avec cette somme, je propose la retransmission du conseil municipal dont le coût de production est assez important dont j'ai fait un article ici.

Maintenant je me permets à rêver un peu. Imaginons qu'un jour l'association ktsdancing reçoit une subvention annuelle de 40 000 €. Que pourrais-je donc apportter pour l'ensemble des habitants ?

- Je pourrais déjà créer un emploi pour un habitant de Maxéville, si possible un jeune. Car d'après Christophe choserot, Maxéville a un taux de 22 % de chômeurs. Ce sera un contrat aidé pendant 2 ans pour lui donner une expérience soit dans l'audiovisuel, la création de site internet. Ainsi cette personne pourrait être disponible pour effectuer des reportages vidéos quotidiennement auprès des associations, des habitants, des commerçants.

- L'association pourrait créer un site internet pour la commune de Maxéville. Car je vous l'avoue, j'ai un peu honte du site internet de Maxéville par rapport à celui de Laxou qui s'est modernisé cette année. La Mairie de Laxou a intégré de la vidéo dans leur site ce dont je souhaitais faire avec ma commune mais n'ayant pas encore signé de convention avec celle-ci alors qu'il en était question depuis fort longtemps. C'est dommage de ne pas disposer d'un site récent et adapter pour les besoins actuels. L'exemple de laxou est superbe. Pour un habitant qui n'a pas le temps de participer à une manifestation quelconque ou un événement de la Mairie, il peut le revivre à travers la vidéo sur le site de la Mairie en question.

- Développer l'agenda événementiel de la commune en proposant à toutes les association de pouvoir communiquer leur date par eux-même sur le site de la mairie de Maxéville que j'aurais pu concevoir depuis fort longtemps. Je viens à l'instant d'aller sur l'agenda du site de Maxéville qui n'est plus à jour depuis le mois de mai. Et je suis allé aussi sur la délibération du conseil municipal qui est daté du mois de mai aussi. Je crois que le site n'est plus mise à jour. Je voulais envoyer un devis pour concevoir un site internet pour Maxéville mais je crois qu'il y a une personne qui devrait s'occuper de cela prochainement. Certes mon site n'est pas très professionnel mais j'ai au moins le mérite d'exister et d'être actualiser. Et puis je m'améliore de jour en jour non ? cela ne m'aurait pas dérangé de me consacrer à la construction du site de la mairie de Maxéville car j'aime bien justement les challenges et tout simplement parce que c'est ma passion.

- Je pourrais avec cette somme proposer une véritable webTV 2.0 et non 3.0 comme avantscenetv. En étant plus présent sur Maxéville, il y a des choses à découvrir, à partager, retransmettre des spectacles de Matéria prima par exemple, les matchs du volley ball de notre équipe de Maxéville ou d'autres sports qu'on ne connaît pas.

Mais tout ceci est un rêve. Et parfois le rêve peut devenir réalité. En regardant mes statsiqtiques depuis la création du ste en février je suis passé de 160 visiteurs mensuel à 623 pour le mois d'octobre. Ce n'est pas le nombre de visite qui est important. C'est le nombre de personne que j'arriverai à convaincre pour rejoindre l'aventure de la maxevilletv. Pour l'instant, on est 3 , linda, christian et moi même.

Demain, je ferais un article sur Matéria Prima et vous donne rendez-vous à la date du 10 décembre pour le prochain conseil municipal.

Dossier Rom à Maxéville

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13 septembre 2012 : Source : le républicain Lorrain par C.G

Maxéville : « Un laboratoire social »

Une cinquantaine de Roms d’origine roumaine ont arrêté leurs caravanes, il y a un peu plus d’un an, à Maxéville, dans la banlieue de Nancy. Ils se sont installés en mai 2011 sur un terrain où devait être aménagé un espace vert.

Face cette arrivée pas forcément désirée, la municipalité s’est efforcée d’adopter une attitude pragmatique et mesurée. Le premier réflexe aurait pu être d’essayer de les déloger coûte que coûte. Mais le maire, Henri Bégorre, n’est pas un adepte de la solution de l’expulsion.

Lorsque le bruit a couru, il y a quelques semaines, que la société d’économie mixte propriétaire du terrain pourrait y avoir recours, l’élu s’est clairement prononcé contre. Et l’idée d’utiliser la manière forte n’est, pour l’instant, plus dans l’air du temps.

Le premier magistrat de Maxéville veut transformer « son » camp de Roms en « laboratoire social ». Il souhaite « donner une chance » aux deux associations présentes au milieu des Roumains, Médecin du monde et la Soupe pour les sans-abri, pour faire un « travail de fond ». Sans tomber dans l’assistanat, autre écueil que la Ville souhaite éviter.

L’objectif est de parvenir à « faire respecter un certain nombre de principes ». A commencer par l’inscription des enfants à l’école. La Ville exige également des Roms qu’ils procèdent au ramassage de leurs ordures ménagères et que le nombre de caravanes ne dépasse pas la quinzaine.

La réticence des... Gitans

Pour l’instant, aux yeux du maire, l’expérience marche. « Il y a même des habitants qui avaient lancé une pétition contre eux au départ, qui ont participé à des opérations de nettoyage à leurs côtés au cours de cet hiver », se félicite Henri Bégorre.

Les Roms sont toutefois encore loin d’être acceptés par l’ensemble de la population. Les plus rétifs sont les voisins les plus proches, en l’occurrence les gens du voyage installés juste en face.

Fin février, des incidents ont même éclaté entre les deux communautés. Une expédition punitive menée par des gens du voyage s’est terminée par quatre caravanes incendiées chez les Roms. Ces derniers avaient alors pris peur et quitté les lieux. Pour revenir quelques mois plus tard, en juin dernier, lorsque leurs adversaires gitans sont partis.

Mais d’ici quelques semaines, le groupe de gens du voyage devrait réintégrer Maxéville. De quoi craindre une reprise des tensions et de la violence. Le maire essaye donc actuellement de porter la bonne parole auprès des leaders tsiganes, pour apaiser les esprits et les convaincre des vertus d’une cohabitation pacifique avec les Roms. Pas facile.

C. G.

Jeudi 23 août 2012 : Source l'Est républicain

On les avait rencontrés, alors qu’un méchant litige les opposait aux gens du voyage, leurs voisins. Or eux sont Roms, et sous la menace de voir leur camp brûler, ils avaient fini par fuir le territoire (notre édition du 25 février dernier). Mettant ainsi un terme aux actions engagées par la mairie pour rendre leur séjour viable.

« Mais ils sont revenus ! », nous annonçait hier Henri Bégorre, maire de Maxéville où les Roms ont repris leurs habitudes, rue Ambroise-Paré à l’arrière du Haut-Dul. « Les gens du voyage étant partis cet été, les Roms se sont réinstallés. Ils sont une cinquantaine, dont la moitié d’enfants et une douzaine de caravanes. »

Donnant-donnant

Henri Begorre pensait alors pouvoir reprendre le processus là où il était resté. Qui n’est pas celui de l’assimilation. Mais pas celui non plus de l’expulsion. « L’idée n’est pas de tout leur offrir sur un plateau d’argent. Mais qu’il y ait de notre côté une prise en compte de leur situation et, de leur côté, une responsabilisation. Le Grand Nancy leur met une benne à disposition ? Sous condition qu’ils nettoient leur camp. On leur offre l’accès à l’eau ? Oui, mais charge à eux de se soucier de la scolarisation des enfants et de l’apprentissage du français par exemple. »

Las, le maire apprend la semaine dernière que leur expulsion est décidée. La nouvelle lui en est transmise officieusement dans les coulisses de la préfecture. Fin de l’expérimentation. « Alors même que le maire n’est pas opposé à leur présence ! », s’insurge M. Bégorre. « Absurde, ils vont revenir, forcément ! Je suis frappé que notre société, quelles que soient les chapelles, ne prenne pas la dimension humaine de ces problèmes, qu’on croit résoudre en les expulsant… »

L’affaire s’ébruite au pire des moments. Critiqué sur son approche très « ferme » de la problématique Rom, le gouvernement Ayrault organisait, précisément hier, une réunion interministérielle sur la question. L’heure était au rétropédalage.

Qu’on se rassure !

Ce qui n’a évidemment pas échappé aux services de la préfecture qui ont tôt fait de donner leur version de l’histoire : « Je tombe des nues ! », assurait ainsi Magali Daverton, directrice de cabinet du préfet. « Nous n’avons certainement pas demandé l’expulsion ! Seul le propriétaire du site, la société d’économie mixte Solorem, nous a demandé d’effectuer le recensement des gens occupant les lieux dans le cadre d’une procédure d’expulsion qu’elle comptait initier. Mais ce n’est pas de notre fait. De toute façon nous ne ferions rien sans décision du juge. Et même dans ce cas, nous tenterions de leur trouver une solution de rechange. Nous ne sommes pas des monstres ! »

La Solorem confirme, mais nuance. « Il n’y a pas d’expulsion demandée, et pour l’instant il n’y en aura pas », assure Stéphane Colin son directeur. « Nous avons effectivement demandé le recensement, comme nous le faisons toujours dans le cas d’une occupation illégale d’un site. » Site mitoyen d’un chantier de voirie, et c’est là d’ailleurs le principal souci de la Solorem. « Pour gagner leur camp, ils sont obligés de traverser le chantier, ce qui est potentiellement dangereux. Nous les en avons donc informés. » Mais pour l’heure, ils peuvent rester.

Rassuré, Henri Bégorre soupçonne que le calendrier politique national a opportunément joué en faveur de ses administrés voyageurs. « Mais tant mieux si ça a accéléré les choses. Il est grand temps désormais de travailler sur le fond. »

Lysiane GANOUSSE

 

Source l'est républicain

 

Ils ont baptisé leur campement « La Place ». Voilà peut-être le signe d’intégration le plus visible pour qui passe la porte de ce campement, installé sur la commune de Maxéville en Meurthe-et-Moselle.

Une quinzaine de caravanes organisées autour de ladite « Place », auxquelles sont adossées des cabanes de fortune, faites de matériaux « récupérés dans la rue ou les poubelles, ou offerts par des associations », explique Alexe Vasile, Rom de Roumanie, installé ici avec son épouse Aglaia, leurs cinq fils, épouses et petits enfants. Douze personnes au total qui partagent trois caravanes, la rudesse d’une vie précaire, « mais toujours meilleure qu’en Roumanie », plaide Christian Sarateanu, l’un des habitants du camp et l’espoir d’une intégration prochaine.

Sur le camp, ils sont 90, 17 familles dont une quarantaine de mineurs, tous originaires de Barbulesh, une ville de Roumanie qui a la particularité d’être exclusivement peuplée de Roms. Tous partis d’un pays où ils étaient « discriminés et exploités » par ceux qu’ils appellent « les nationaux », les Roumains non Roms.

Ils sont arrivés au printemps 2011 sur un terrain de Maxéville. « Nous avons été mis devant le fait accompli », raconte Henri Bégorre, maire de cette commune de 11.000 habitants, « populaire et de fait déjà sensibilisée aux éléments de précarité. Nous avons cherché à comprendre… ».

Ici, c’est toute l’équipe municipale qui a « décidé de se saisir de la problématique », avance Anne-Laure Christophe, directrice de cabinet, « sans tomber dans l’angélisme, ni l’assistanat, mais avec la farouche volonté du respect des règles de la République en bonne entente et en toute transparence ».

Ainsi depuis le printemps 2013, la commune qui œuvre en partenariat avec des associations locales (la Soupe des Sans-abri, Médecins du Monde, la Cimade et le Buisson-ardent), a-t-elle obtenu la mise à disposition d’un terrain par la communauté urbaine du Grand Nancy.

Des droits et des devoirs

Un contrat moral a été passé entre la commune et les Roms, basé sur des principes républicains de devoirs et de droits. Les Roms ont l’obligation de scolariser leurs enfants, de maintenir la salubrité du camp (bennes et accès à l’eau potable ont été mis à disposition par la mairie) et l’interdiction d’accueillir de nouveaux arrivants dans le camp. En retour, la commune a obtenu la possibilité de domiciliation des personnes à la Cimade, leur accès à l’aide médicale.

Si après un an de suivi des équipes municipales et associations « le chemin n’a pas été facile et le contrat a connu quelques coups de canifs », reconnaît Henri Bégorre, le maire, très engagé dans l’action internationale qui voit en cette expérimentation de « village d’insertion », le « cœur du métier de maire » et chez ces Roms la volonté « de se donner les moyens d’offrir à leurs enfants des situations meilleures que celles qu’ils ont connues », et cela passe par la scolarisation, « véritable ADN de l’intégration de ces familles ».

Stéphanie SCHMITT

 

Christophe Choserot

« Sur les ROMS, la Roumanie et la Bulgarie ont rejoint l'Union européenne le 1er janvier 2007. Bénéficiant d'un régime transitoire prévu pour les nouveaux membres, applicable pour une période maximale de sept ans, leurs ressortissants peuvent entrer en France sans formalité particulière et y rester durant trois mois sans avoir à justifier d'une activité. Seulement, au-delà des trois mois, ils sont dans l'obligation de trouver un emploi, de suivre des études ou de justifier de ressources suffisantes ainsi que d'une couverture maladie, afin de se conformer aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il faut cependant noter qu'ils peuvent être expulsés avant trois mois en cas de "trouble à l'ordre public" ou "charge déraisonnable" sur la sécurité sociale. En l'absence des titres requis, les Roms risquent l'expulsion : c'est ce que l'on appelle une "obligation de quitter le territoire français" ("OQTF"). Dès que leur avis d'expulsion leur a été notifié, ils ont alors un mois pour quitter le territoire français.
Voilà la loi, c’est celle de la République et un Maire applique la loi de la République. A Maxéville, on a plusieurs camps de ROM. Sur les zones d’activité St Jacques 1 et 2, on ne peut pas laisser ces camps aux côtés des entreprises, ce n’est ni le lieu, ni la place. Le camp près de la prison est insalubre et là aussi on ne peut laisser des êtres humains vivre dans ces conditions. Forcément la cohabitation avec les habitants des Aulnes et de la rue Henry Brun est rendue très difficile.
C’est certainement un des dossiers les moins faciles que nous devrons gérer, nous devrons le faire dans le même esprit que celui qui nous anime par ailleurs : avec les partenaires, avec les personnes concernées, en privilégiant le dialogue. Nous nous appuierons sur les associations qui connaissent bien ces publics et nous ferons appliquer la loi de la République si cela s’avère nécessaire. »

Source : max dany

Henri Bégorre

C’est un sujet où là aussi nous innovons, sans nous voiler la face devant les difficultés nombreuses. Pour l’intégration je crois au rôle de l’école. Les associations font également un travail important d’accompagnement social que nous soutenons. Certaines communes affectent des logements HLM à ces familles. Cela crée beaucoup plus de problème pour le voisinage, je n’y suis pas favorable. Pour autant, le campement actuel n’a pas vocation à durer.

Je ne suis pas laxiste et souhaite renforcer les dispositifs de vidéo-surveillance pour identifier les délinquants quels qu’ils soient. Cela a été le plus important point de désaccord avec l’opposition, qui n’en voulait pas.

Cette question des ROMS est parmi celles les plus discutés dans les réunions. Venez-y nombreux me donner votre avis.

Anne-Laure

Connaissant particulièrement bien le dossier Rom, au-delà de donner un avis, je voudrais rétablir un certain nombre de vérités.
Tout d'abord, il n'y a pas DES mais UN campement "Rom".
Les autres "campements" sont des gens du voyage, parfaitement français, qui font tous l'objet d’arrêté d'expulsion, même si ces procédures sont parfois très longues, les places de stationnement "licites", type aire Manitas de Plata, n'étant pas assez nombreuses sur l'agglomération.
Il est à noter en parallèle que l'aire a rapporté depuis sa création plus de 650.000 euro au Grand Nancy. Pour lutter contre le stationnement illicite, il faut avant tout que d'autres communes s'engagent dans l'accueil des GDV.
Pour en revenir aux Roms, depuis longtemps, nous avons tenté de les renvoyer en Roumanie, mais comme tous, ils ont des droits et notamment celui de revenir le lendemain de leur expulsion. (L'expulsion coûte environ 20.000 euros par tête.)
Les ressortissants accueillis à Maxéville sont 84 avec 17 caravanes. Ils sont présents sur l'agglo depuis plus de 10 ans.
Il n'y a eu AUCUNE arrivée d'autres ressortissants depuis deux ans. AUCUNE.
A Laneuveville, la non- gestion du "campement" a permis a plus de 200 caravanes de s'installer. Le nettoyage du terrain et les coûts divers ont représentés une enveloppe de plus de 200.000euros.
A Maxéville, les enfants sont scolarisés dans plusieurs écoles de l'agglo, ils ne trainent plus dans les rues de Nancy; les familles ont pu être domiciliées ce qui a permit un suivi de leur situation.
Une enquête sociale a été menée en France et en Roumanie, pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'"usurpateurs".
Il ne s'agit pas d'un projet d'"assistanat" ou "humanitaire". Il s'agit d'un projet Républicain, basé sur le système de droits et devoirs Républicains. L’État Français a subventionné cette opération "exemplaire".
Le but n'étant pas de créer un ghetto, mais de prendre le temps de "choisir" les personnes qui auront vocation et envie de s'intégrer de manière durable en France. Nous espérons que d'ici l'été, les choses auront largement évoluées.

Laneuveville: 200 caravanes, 200.000 euros
Expulsion: 20.000 euro par tête, soit 1 680 000 euro pour 84 personnes
Maxéville: 30.000 euro depuis le départ.....

Les danseurs de la MJC en République Tchèque !

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Notre jeune couple de danseurs de la MJC Massinon ont participé le 31 octobre 2014 au championnat du monde de danse à Libérec en République Tchéque. Ils ont pu partciper à cette competition car depuis juin 2014 ils sont les champions de FRANCE de cette catégorie.

La competition internationnale se déroulée du 29 octobre au 2 novembre 2014 et reunissant plus de 4500 danseurs dans de trés nombreuses catégories allant des danses de salon jusqu’au hip-hop en passant par la dance show ou les claquettes. Nos danseurs agés de 9 et 11 ans ont concouru dans la catégorie : ARTISTIC SCENIC DANCE SHOW DUO JUVENIL. Leur chorégraphie sur le thème Pirate des Caraïbes mélangeant des pas de Cha-cha et de zouk leur a permi d’etre médaillés à la 5ème place du championnat du monde sur 10 couples inscrits et 8 classés.

Didier Marchal leur professeur de danse (et juge internationnal) est content de leurs résultats pour une première participation a une competition de cette envergure surtout que nos danseurs ne font pas parti d’une école de danse et étaient les seuls participants faisant partie d’une MJC avec 1 seule heure de cours de dance show par semaine . Ashley et Noah tiennent a remercier Didier Marchal , la MJC Massinon et la ville de Maxéville pour leur soutien lors de cet événement ainsi que leurs parents qui n’hesitent pas à les accompagner partout en France et desormais meme à l’etranger pour les différentes competitions afin de pouvoir continuer a vivre leur passion de la danse.

Blandine BOUALAOUI photo : Ashley Lan et Noah Boualaoui accompagnés de leur Professeur de danse Didier Marchal

Le démantèlement du Totem à Maxéville

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Après 15 ans d’effervescence, la friche culturelle emblématique s’efface sous une dernière couche de blanc…

Un coup de rouleau, deux coups de rouleau, un troisième et c’est fini. La truffe du Mickey obèse et trash disparaît sous une couche de peinture blanche. Plus loin, la grande fresque de Flow est déjà engloutie, et les murs jaunes et noirs en passe de disparaître, eux aussi sont grignotés par la lèpre blanchâtre… Janvier 2015, le Totem s’efface, au sens propre.

Promis à fermeture pour le 31 janvier, cette friche culturelle qui a vu battre ce morceau de Maxéville d’un pouls singulier depuis près de 15 ans sera rendue telle qu’en elle-même.

« Telle qu’on l’a trouvée à notre arrivée », promet Didier Manuel, l’un des fondateurs de ce « Territoire Organisé Temporairement en Espace Merveilleux » avec la compagnie Materia Prima qui, elle, a été liquidée l’été dernier.
« Pour du temporaire, ça aura tout de même duré quinze ans ! »

Las de résister

Didier Manuel, souvent monté au front ces derniers mois pour tenter de sauver ce lieu né d’un squat artistique avant de devenir une institution underground, tente à présent de prendre les choses avec une certaine philosophie. « Après tout, ça fait deux ans que je fais du travail de résistance et ça n’a rien d’agréable. Si c’est juste pour résister au maire de Maxéville, Christophe Choserot, qui ne voit aucun intérêt à notre action (pas plus d’ailleurs que l’ensemble des politiques locaux), je ne vois pas l’intérêt. »

Néanmoins, lui et une dizaine de bénévoles ne se contenteront pas de fermer une dernière fois la porte. Tout ce qui faisait l’identité du Totem est appelé à disparaître. L’équipe récupère son propre matériel, les éléments recyclables (cumulus, portes coupe-feu, etc.) sont récupérés pour un éventuel projet à venir (« Je n’exclus pas de remonter quelque chose quelque part »), et deux couches de peinture finiront de neutraliser les lieux. « Lorsqu’on a commencé à squatter ici, j’avais promis au maire de l’époque qu’on rendrait l’appartement en état », explique Didier Manuel. « Par ailleurs, c’est un projet artistique. Si quelqu’un voulait le conserver, il n’avait qu’à payer. D’autant que ça fait 15 ans qu’on travaille comme des bagnards là-dedans, sur le mode bénévolat. »

« Issue tragique »

Les cartons de déménagement se rempliront sans excès d’amertume. Le bilan est plus que flatteur. 
En 15 ans se sont montés sept festivals Souterrain, un nombre incalculable de performances et de soirées, cinq Cabarets rouges, cinq Beat Paradox, une vingtaine de soirées No Access, trois festivals « Pas de fumée sans feu » et des soirées en veux-tu en voilà. 
« Une aventure ultra-positive dont l’issue est tragique », conclut Lukas Zpira, artiste globe-trotter qui enregistre les dernières pages de l’histoire totémique à destination d’Arte.

« Il y a un aveuglément évident du monde politique, qui n’a toujours pas compris qu’ici était né un lieu d’une ampleur unique en Europe, ne serait-ce qu’en terme d’énergie. » 
Cette même énergie est mise cette semaine, pinceau en main, une dernière fois à contribution.

Article de l'est républicain Lysiane GANOUSSE

 

Questions à - Maire de Maxéville - Christophe Choserot

« Avant toute chose, il faut en passer par une pause technique. Car pour l’instant, on n’est pas du tout aux normes »

La ville de Maxéville étant propriétaire des lieux, la balle est désormais dans le camp du maire, Christophe Choserot, pour décider de l’avenir de l’édifice sur le point d’être fermé. Interview.

Qu’est-ce qui va être mis en place dans l’avenir immédiat sur le site autrefois occupé par le Totem ?

Avant toute chose, il va falloir absolument en passer par une pause technique. C’est qu’actuellement, on n’est pas du tout dans les normes (Ndlr : ne serait-ce que sur le toit, on a recensé une quarantaine de points de fuites). Il faut donc remettre bon ordre à tout ça.

Un chantier qui risque de se chiffrer en dizaines de milliers d’euros…

En effet, ça risque d’être très cher. Or on sait dans quel état de délabrement sont les finances de Maxéville, ça va donc être compliqué. Ce n’est d’ailleurs pas forcément à notre seule commune de devoir en supporter le coût…

Et une fois cette remise aux normes accomplie, peut-on espérer que le lieu reprenne vie ?

Oui, il y a quelque chose à faire ici, j’en suis persuadé. Mais en revanche, je n’ai aucune envie de mettre en place une régie municipale sur l’exemple du théâtre Mon Désert à Nancy.

Une idée de la forme que pourrait prendre cet avenir ?

Commençons par nous poser tranquillement. Je ne veux pas faire n’importe quoi. On lancera probablement un appel à projets et je serai ouvert à tout type de proposition. Mais d’abord, une pause technique, c’est impératif.

Propos recueillis par L.G.

Article de l'est républicain

Sortie carnavalesque du comité de jumelage

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L'emblématique carnaval de Ramstein-Miesenbach fait partie des incontournables de la saison, une des sorties du calendrier du comité de jumelage de la commune qu'il ne faut pas manquer.

Cette année encore la présidente Gisèle Vatry avait jugé bon d'affréter deux cars pour y rallier la ville de Rhénanie-Palatinat. Bingo le succès était au rendez-vous. Preuve que le jumelage avec Ramstein est très actif car les Maxévillois apprécient les échanges réguliers que les communes organisent. En ce jour de Mardi gras, le départ était donné à 8h30 pour les joyeux participants du Centre, des Aulnes et du Champ-le-Boeuf.

Deux heures plus tard, les Maxévillois étaient accueillis chaleureusement par un élu et une équipe de bénévoles pour un petit déjeuner très copieux. La délégation maxévilloise a pris le temps de soigner ses déguisements et de faire quelques emplettes au centre-ville. Vers 14h, ils ont rejoint le char de la ville de Maxéville qui était sur place depuis la veille grâce à Jean-Paul Garnaud et Dominique Fritsch qu'il convient de féliciter.

Annie Delrieu,maire adjointe, Jean-Luc Tritz l'ancien président du comité de jumelage, et Gisèle Vatry ont été reçus par la municipalité de Ramstein-Miesenbach qui leur a remis la médaille du carnaval.

c'est finalement dans un joyeux tintamarre que tout ce petit monde a défilé à travers la ville au milieu d'une centaine de chars et de la  foule. PLusieurs élus ont participé à cette mémorable journée qui s'est achevée à la salle des fêtes par un grand bal carnavalesque chaleureux et endiablé avant de reprendre la route pour retrouver la Lorraine en soirée.

Prévention santé pour les scolaires

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Pour une première, le parcours du coeur, piloté par le Club Coeur et Santé et par la ville, a connu un franc succès, mardi après-midi, dans le parc de la mairie.

"Cette année, nous avons les classes de CE2 de l'école André-Vautrin, la Croix-Rouge qui organise une sensibilisation aux gestes de premiers secours ainsi qu'un atelier d'initiation au massage cardiaque et l'association Du Jardin qui anime un stand d'information sur les fruits et le légumes", observait, avec satisfaction, Bernard Ricci,maire adjoint délégué à la scolarité.

Le président du Club Coeur et Santé, Gérard Geoffroy, a proposé aux enfants des tours de parc pour insister sur les bienfaits de l'activité physique pour lutter contre la sédentarité et la prise de poids.

"Sans doute que les petits Maxévillois ont une bonne alimentation car, contrairement à la tendance (un enfant sur conq souffre de surcharge pondérale), nous n'avons pas noté de problème de surpoids parmi nos élèves", ont confié les enseignantes, Marie-Claire Jacquot et Hélène Vigneron. Non seulement l'opération s'inscrivait dans la continuité de la session de 6 semaines proposée par le Club Coeur et Santé, dans le cadre des animations périscolaires à Maxéville (NAP) mais elle collait aussi parfaitement aux programmes scolaires de sciences et d'instruction civique.

Un gamin s'étonnait qu'un "millefeuille" représente l'équivalent de quatorze sucres ! D'autres facteurs de risques pour le coeur, comme le tabac ou l'alimentation et les moyens de s'en prémunir, leur ont été présentés.

Les bénévoles de l'association Du Jardin, Francis Babé et Pascal Beaucourt, proposaient des petits jeux pour faire découvrir certains fruits et légumes et des nouvelles saveurs aux enfants en leur expliquant l'importance d'une nourriture équilibrée avec un bon conseil à ne pas perdre de vue : manger cinq fruits et légumes par jour.

L'animation s'est achevée autour d'un goûter léger.

 

Article de l'est républicain

 

La fête des fraises édition 2015 : mon avis !

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L'édition 2015 de la fête des fraises a frappé fort en commençant les festivités dès le vendredi soir avec le loto au complexe Léo Lagrange au champ-le-boeuf (le haut du plateau de Haye) animé et organisé par les bénévoles du Comité des Fêtes.

Il y avait plus de 200 inscrits mais tous ne sont pas venus. De superbes lots à gagner dont un superbe ordinateur portable, la soirée a fini vers minuit mais moi j'étais déjà au lit pour être frais les samedi. Le samedi il y avait beaucoup d'événements sur tout le territoire de Maxéville. Je n'ai pu hélas prendre des archives vidéos de ces différentes manifestations et surtout de la soirée dans le parc car j'étais en animation. Cependatn ne vous inquiétez pas, je suis en train de regrouper toutes les photos sur un seul album.

Le dimanche étant disponible, je propose à ma famille d'aller faire un tour au parc pour la fête des fraises et finis par y aller seul en moto, ce qui est plus pratique pour se garer. Je me gare derrière la mairie et commence mon parcours avec la découverte de la brocante organisé par le FC Maxéville club qui était debout depuis 5h du matin pour organiser cette brocante. L'heure où pratiquement je commençaisà fermer les yeux pour trouver les bras de morphée. Le parcours de la brocante encadre en forme de U le parc de la mairie, très pratique de regrouper toutes les manifestations.

Au premier stand d'arrêt, je me retrouve à déguster des fraises de jardin de "le jardin de Maxéville" tenu par Michel Hislen. Pauvre homme que je suis de ne pas savoir qu'il y avait plusieurs variétés de fraises. (Pause déjeuner). Ne me demandez pas de citer le nom des espèces des fraises que j'ai goûter, je ne me souviens plus. La seule chose que  je me souvienne est que chaque espèce avait un goût différent, plus sucré moins sucré.

J'arrive à l'entrée du parc et remarque un manège étrange. Le même manège que lors de l'inauguration

 du marché des producteurs tous les jeudis à la Brasserie. Sauf que je ne me suis pas rendu compte que pour faire fonctionner le manège, il fallait pousser les hydrauliques comme vous pouvez le voir sur la vidéo. En tout cas, toute au long de la journée, le manège n'a pas arrêter de fonctionner.

 

ion vers le jardin des sens à la salle Leclerc dans le parc de la Mairie, L'association Jeux et tartine a installé son campement de test des 5 sens. J'ai testé et malheureusement, je n'ai pas pu découvrir la totalité des odeurs proposer et j'ai pas voulu toucher des trucs dans les boîtes pour le sens du toucher. Trop peur ? Non !!

Pendant ce temps là, la MJC Massinon a pris place sur la scène pour une démonstration de son atelier cirque. D'ailleurs, n'oubliez pas que c'est bientôt les galas de fin d'année de la MJc au cilm. J'ai échangé quelques mots avec la société venat des vosges qui s'occupait de la sonorisation ainsi que la présidente de l'AFTC dont j'avais lu quelques articles sur l'est républicain. Et juste à côté de ce stand, j'ai joué une partie de jeu organisé par la MJC pour finir dernier.

J'ai cherché ensuite Jean Christophe le président de Max InterGénération pour discuter avec lui mais il était indisponible. En passant devant le stand des amis des enfants du monde, je me rend compte que ce nom me disait quelque chose puisque je dois animer une soirée pour eux courant septembre. Comme quoi le monde est vraiment petit si on prend la peine de le découvrir.

Sur le stand de Jeunes et Cités, j'ai pris 3 tickets de tombola pour un séjour à EuroDisney afin de contribuer à la manifestation, toute comme la dégustation de brochette de fraise à l'ananas effectué par AQCA, et les tartelettes de fraise gérer par ASAE Francas. Le club aquariophile s'occupait de la boisson et de la restauration, plus de 200 kilos de frites furent nécessaire pour accompagner les 700 saucisses. La restauration fût littéralement dévalisé, la faute à la chaleur et au bon climat. 

Enfin, j'ai contribué à ma façon à la fête des fraises en faisant le mini service pour le jury qui devait sélectionner la meilleure tarte à la fraise parmi les neufs proposées. En conclusion, j'ai passé un agréable après-midi à voir un parc animé, de superbe expositions, manifestations. Il y avait quelques personnes mécontentes de cette fête. Mais une fois que j'ai identifié ces personnes, ce n'était pas du tout des jeunes. J'ai du respect pour des personnes âgées mais parfois ceux-ci oublient aussi que le respect doit être réciproque. Il faut vraiment être difficile pour ne pas dire autre chose pour ne pas se rendre compte des efforts incroyables pour organiser cette fête.

De toute façon on ne peut pas satisfaire tout le monde. La seule chose que je n'ai pas vu durant la journée est l'ancien maire. Sans doute est-il passé à un moment où je n'étais pas là. Mais j'ai pu discuter agréablement avec Benjamin, chose rarissime car ce jour j'avais le temps. Je devais rentrer uniquement parce que j'ai épuisé ma batterie de téléphone et parce que j'avais faim. Il n'y avait plus de frites et sandwiches......